Dimanche 7 mai

« Après l’espoir soulevé par les résultats du premier tour, nous nous devons d’obtenir une large victoire » a déclaré François Bayrou au soir du 23 avril.

La situation est grave. Le vote de dimanche prochain sera déterminant pour toute une génération, cette génération des jeunes qui se sont engagés et mobilisés autour d’Emmanuel Macron. La France est parmi les pays les plus jeunes en Europe. Nous avons la responsabilité de contribuer par nos votes et nos actions à redresser notre pays pour et avec l’ensemble de notre jeunesse.

Président du Lycée professionnel agricole Georges Desclaudes de Saintes, je suis convaincu que la modernisation et la réussite passent par la formation. Le programme d’Emmanuel Macron prévoit d’engager un effort national de formation sans précédent.
Ainsi un million de jeunes et un million de demandeurs d’emploi peu ou pas qualifiés et aujourd’hui sans perspective recevront une formation.
Un effort massif pour l’apprentissage sera conduit : pré-apprentissage, filières en alternance dans tous les lycées professionnels, implication des branches professionnelles dans la définition des programmes et l’organisation des formations.
Grâce au travail acharné, à la détermination et à la force de conviction de notre député européen Jean Arthuis qui a rejoint Emmanuel Macron tôt dans cette campagne, l’Union Européenne vient de marquer une avancée importante dans le domaine de la formation en créant un contrat d’apprentissage unique pour tous les jeunes en formation professionnelle. Ils pourront désormais, à l’instar des jeunes étudiants des universités ou des écoles supérieures, accéder à la mobilité européenne (Erasmus), augmenter leurs chances de réussite à travers l’acquisition de langues, de pratiques nouvelles et de compétences.
Ce contrat d’apprentissage européen partagé par tous les pays est la preuve qu’il est possible d’aller vers une législation sociale convergente.

Paysan, exploitant agricole, partie prenante des organisations professionnelles du monde agricole, je crois qu’il doit être possible de bien vivre de son travail. Rappelons que le secteur agricole et agro-alimentaire est le troisième excédent sectoriel de France. Par exemple, tout le pop-corn (maïs) consommé dans nos salles de cinéma comme dans celles de l’Allemagne provient de notre région. Que se passerait-il si nous fermions nos frontières et si nous taxions les produits importés ? Nos exportations notamment viticoles seraient immédiatement taxées en retour.

Je soutiens le programme pour la ruralité d’En Marche! qui veut se placer aux côtés des agriculteurs pour qu’ils soient payés au juste prix. 5 milliards d’euros du plan d’investissement de 50 milliards seront consacrés à la modernisation des exploitations. Nous en avons besoin. Les organisations de producteurs seront soutenues dans leurs négociations avec les industriels. Le Plan de Transition Agricole soutiendra les projets de modernisation des exploitations, d’adaptation aux normes environnementales et de bien-être animal.

Au niveau national, face à la grande distribution, les achats de proximité doivent être favorisés pour redistribuer la production française, favoriser l’emploi, préserver la santé et l’environnement.

Le droit européen de la concurrence doit aussi évoluer dans ce sens. En tout état de cause, Emmanuel Macron, dans son programme qui veut libérer l’esprit d’entreprise et le travail, affirme qu’il n’ajoutera « pas de la réglementation à la réglementation ».

Citoyen, élu, militant associatif, militant syndical, militant politique, je sais que tous unis nous pouvons réussir et je soutiens un projet de gouvernement mobilisant une équipe solide, sans préoccupation partisane et qui conduira le plan de modernisation et de redressement qu’attendent nos concitoyens.

Père de famille, grand-père depuis peu, héritier et garant pour mes enfants et petits enfants des valeurs de toute une succession de générations attachées à la terre et à notre pays, je crois qu’il nous faut combattre les tenants du replis sur soi, du rejet, de l’exclusion, de la méfiance et de la haine. Cette propagande malsaine nous renvoie aux temps noirs que nos parents, si jeunes alors, ont du traverser, et aux combats qu’ils ont du conduire pour reconstruire notre pays.

Si nous devons à nos jeunes de réussir la renaissance de notre pays, nous devons à nos anciens de maintenir leur esprit de résistance.

Pour cela, il faut que la victoire d’Emmanuel Macron soit la plus large possible, c’est notre pari et notre seul chemin.

Dans cette dernière ligne droite, je vous invite personnellement et en tant que président départemental du Mouvement démocrate à redoubler nos efforts afin d’obtenir la très large victoire dont nous avons besoin pour construire notre avenir.

Michel Amblard
Président du Modem de la Charente Maritime


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